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Intempéries à répétition, actions necessaires

Les dernières pluies diluviennes sont venues à bout de l’absorption des terrains (cf. photo ci-dessous).

Passage vers le logement.

Cela fait quelques années que la pluviométrie atteint un seuil critique sur notre zone géographique, le niveau de saturation des sols en eau devient problématique pour la structure des bâtiments.

Je me renseigne alors sur les différentes solutions, telles que :

– les fossés de drainage. Creuser ces tranchées va entraîner une décompression du sol trop compact et imperméable, l’eau va alors naturellement rejoindre le fossé. Ensuite grâce à la légère pente du fossé, elle coulera vers un fossé à l’extérieur de votre terrain ou vers un puits perdu.

le puits perdu ou puits sec. C’est un puits suffisamment profond et large pour recueillir l’eau en excès. Il doit être remplie de galets ou cailloux, de tuiles ou briques cassées. Il va capter l’eau ou recueillir celle venant des fossés ou d’un drainage. L’eau accumulée dans le puits sera lentement restituée dans le sol lors des périodes sèches.
Le puits perdu doit être installé dans la partie la plus basse de votre terrain. Il n’est vraiment efficace que si le sol possède une certaine perméabilité.

le puisard. Comme le puits perdu, le puisard recueille l’eau mais celle-ci est pompée pour être évacuée vers l’extérieur. La pompe est placée au fond du puisard et se déclenche lorsque le niveau d’eau est suffisant.
Le puisard à son utilité lorsque le sol est trop imperméable pour évacuer l’eau ou si son volume est trop important (grosses pluies, affleurement de la nappe phréatique, source).

le drainage d’un terrain consiste à enterrer dans le sol des canalisations drainantes. C’est-à-dire qu’elles récupèrent l’eau en excès et la conduisent vers un puits perdu, un puisard, un fossé ou vers le réseau public d’évacuation des eaux pluviales.

Il faut alors que j’envisage la mise en place de l’une de ces solutions ou, d’une solution hybride à partir de celles-ci.

En premier lieu il est indispensable d’évaluer les coûts de chacune d’elle selon les besoins afin de prévoir le budget des travaux ; il faut impérativement prendre en compte le nerf de la guerre : « les biftons ».

Si le total des totaux explose, il faudra aller discuter avec l’ami banquier.

To be continued.

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